Unhomme qui fume c’est plus sain BAJOUR / Leslie Bernard. jeudi 9 avril 2020 Théùtre du Pays de Morlaix ‱ Morlaix. Ajouter Ă  mon agenda Une comĂ©die portĂ©e par huit excellents comĂ©dien(ne)s ! Avec humour et habilitĂ©, cette piĂšce nous raconte les retrouvailles de sept frĂšres et sƓurs dans la maison familiale, lors des obsĂšques de leur pĂšre. Étrangers bien que frĂšres Quelle histoire ! Quand cela a-t-il commencĂ© ? Et comment cela a-t-il commencĂ© ? Cela commence comme une comĂ©die, de mots, de gestes, de situations. TrĂšs vite, il est Ă©tabli que ces 6 garçons et cette fille surgis de nulle part sont frĂšres et sƓurs, et que certains ne se retrouvent Ă  Cholet que longtemps aprĂšs en ĂȘtre partis. Ils refont connaissance, retrouvent des souvenirs, mais pourquoi sont-ils lĂ  ? Ils sont venus aux obsĂšques du pĂšre. Les souvenirs, bons et mauvais la coupe du monde 98 !, un drame, une tragĂ©die, une sƓur effacĂ©e, sont Ă©voquĂ©s au fil de tableaux rapides qui tiennent d’abord du théùtre, mais aussi de la musique, de la chorĂ©graphie. C’est un spectacle Ă  couper le souffle, qui nous rend tous ces personnages trĂšs proches, par leurs fĂȘlures, leur amour, leur Ă©paisseur, leur inquiĂ©tude, leurs incomprĂ©hensions. Rien dans cette mise en scĂšne collective n’est jamais appuyĂ©, grandiloquent ou sentimental, larmoyant, et tous ces comĂ©diens sont pĂ©tris de talent. On se demande comment cela a commencĂ©, on se demande aussi si cela finira 6 au 26 juillet Ă  11h 50, relĂąche les 12 & 19, Ă  la Manufacture Patinoire, 2 bis rue des Ă©coles, tarifs 19,5€, 13,5€ & 8€, info et rĂ©servations 04 90 85 12 71, Unhomme qui fume c'est plus sain Cet Ă©vĂ©nement est terminĂ© . eTerritoire vous propose de consulter dans cette page l'agenda des prochains Ă©vĂ©nements qui se dĂ©rouleront Ă  proximitĂ© dĂ©posez gratuitement vos annonces et vos Ă©vĂ©nements signalez une erreur informations gĂ©nĂ©rales. OrganisĂ© par. Espace d'Albret. Espace d'Albret. 51 Quai de la BaĂŻse.

PubliĂ© le 25/11/2019 Ă  0844 , mis Ă  jour Ă  0844 Mardi 26 novembre, Ă  20 h 30, le Collectif Bajour prĂ©sentera Un homme qui fume c'est plus sain», Ă  l'Espace d'Albret. Dans cette crĂ©ation collective, huit comĂ©diens talentueux nous emportent, par leur Ă©nergie et leur crĂ©ativitĂ©, dans une chronique familiale intime, sensible et explosive. Une rĂ©union de famille. Sept frĂšres et sƓurs se retrouvent pour les obsĂšques de leur pĂšre. Ils se sont perdus de vue depuis longtemps. Comment se parler aprĂšs tant d'annĂ©es d'absence ? Comment se souvenir et se reconnaĂźtre ? Et surtout, qu'est-ce qui les a Ă©loignĂ©s pendant tout ce temps ? Joyeuse et vivante, sĂ©parĂ©e par les non-dits et les secrets, cette fratrie nous livre, dans un tourbillon de parole joueuse, une tragĂ©die familiale entre rĂ©alisme et onirisme oĂč se mĂȘlent prĂ©occupations intimes, sociales et politiques. Prix des LycĂ©ens au Festival Impatience 2017 Avec Leslie Bernard, Julien Derivaz, Matthias Jacquin, Joaquim Pavy, Georges Slowick, Alexandre Virapin et AdĂšle Zouane. Mise en scĂšne Leslie Bernard Infos pratiques RĂ©servations 05 53 97 40 50 ou Tout public dĂšs 15 ans. Lieu Espace d'Albret DurĂ©e 1 h 30 Tarifs C Plein 15 € / RĂ©duit 12 € / AbonnĂ© 11 € / Enfant 8 €.

Unhomme qui fume c'est plus sain à Cesson Sévigné Sortir Consultez les Horaires Avis sur cette Sortie et le Plan d'Accés Tél, Prix et Coordonnées Ajouter un lieu sur

Un homme qui fume, que ça fait du bien ! Par Laura Plas Les Trois Coups Un homme qui fume c’est plus sain », du collectif BAJOUR, s’impose comme un grand moment du festival Impatience. Le spectacle a tout d’un prix du public une troupe d’excellents acteurs maĂźtrisant l’art de faire théùtre de rien et une histoire de famille tendre et terrifiante. Pas possible des comĂ©diens qui croient au théùtre ! Pas de vidĂ©o, pas de rĂ©fĂ©rence Ă  l’art plastique, ni Ă  l’architecture ! Pas non plus de charabia mĂ©ta théùtral pour prouver son intelligence. Non, simplement du théùtre incarnĂ©, jouissif et imaginatif en diable. En dĂ©calage avec certaines crĂ©ations prĂ©tentieuses du festival, le collectif BAJOUR prĂ©sente une piĂšce oĂč la fragmentation narrative prend tout son sens, oĂč la technique n’est pas une fin mais un moyen intelligemment employĂ© au service des acteurs, oĂč la rĂ©fĂ©rence, enfin, ne sature pas le propos mais laisse place Ă  l’intime. Un homme qui fume c’est plus sain » du collectif BAJOUR © Christian Berthelot Au cƓur de l’intrigue, le spectateur devine, en effet, un secret de famille cachĂ© entre des draps, nichĂ© dans une boĂźte mĂ©tallique. C’est une histoire triste celle d’un pĂšre qu’on enterre et gaie Ă  la fois celle d’une fratrie gueularde et vivante, une histoire faite de bribes coupantes et de souvenirs lyriques. L’esprit de Jean-Luc Lagarce plane, mais peut-ĂȘtre aussi celui de Thomas Vinterberg on n’en dira pas plus pour ne pas gĂącher la surprise. Certes, le texte ne brille pas, mais les comĂ©diens, tous plus convaincants les uns que les autres, le portent. Que la fĂȘte commence ! Quelle bande de gars et de filles ! Ils commencent fort par un numĂ©ro de sĂ©duction du public. AmusĂ©, on est alors entraĂźnĂ© dans le tourbillon d’une parole joueuse et on n’en sortira qu’au salut. Chaque comĂ©dien a un moment de gloire oĂč il Ă©lectrise la scĂšne de sa prĂ©sence. L’on se souviendra peut-ĂȘtre d’une camionnette jaune qui s’envole, d’une petite sƓur chahutĂ©e par la vie, ou encore d’un petit dĂ©jeuner peu ordinaire. Surtout, on retient la dimension festive et collective du spectacle. En effet, Leslie Bernard chorĂ©graphie vĂ©ritablement la fratrie, alternant les solos et les moments collectifs particuliĂšrement rĂ©ussis. Au bain, Ă  table, face Ă  la tombe ou devant un match, on voit ainsi la famille, on la vit. Et comme la scĂ©nographie d’Hector Manuel est efficace et chaleureuse, que la lumiĂšre de Julia Riggs habille le plateau et nous plonge parfois dans le rĂȘve, cette belle Ă©quipe est bien mise en valeur. Alors, bien que la piĂšce traite de sujets graves, on sort rĂ©joui et confiant dans la force du théùtre et de l’imaginaire. ¶ Laura Plas Un homme qui fume c’est plus sain, du collectif BAJOUR De et avec Leslie Bernard, Julien Derivaz, Matthias Jacquin, Hector Manuel, Joaquim Pavy, Lou Rousselet, SylvĂšre Santin, Georges Slowick, Alexandre Virapin et AdĂšle Zouane DurĂ©e 1 h 30 À partir de 15 ans Photo © Christian Berthelot La GaitĂ© lyrique ‱ 3 bis, rue Papin ‱ 75003 Paris Le 16 dĂ©cembre 2017, Ă  19 heures et le 17 dĂ©cembre 2017, Ă  16 heures De 6 € Ă  12 € Pass Impatience 30 Ă  35 € RĂ©servations 05 55 00 98 36 À dĂ©couvrir sur Les Trois Coups ☛ Lotissement, de FrĂ©dĂ©ric Vossier, par LĂ©na Martinelli ☛ LaurĂ©ats du festival Impatience 2016

Unhomme qui fume c’est plus sain BAJOUR / Leslie Bernard. jeudi 9 avril 2020 Théùtre du Pays de Morlaix ‱ Morlaix. Ajouter Ă  mon agenda Une comĂ©die portĂ©e par huit excellents

â–ș UN HOMME QUI FUME C'EST PLUS SAIN ◄ BAJOUR CrĂ©ation collective de BAJOUR Mise en scĂšne Leslie Bernard Pas de textes en amont, mais des thĂšmes, des rĂ©fĂ©rences littĂ©raires, théùtrales ou cinĂ©matographiques, ont nourri cette crĂ©ation de BAJOUR. D’abord Ă©crite ensemble, Ă  huit, cette piĂšce jaillit d’un groupe soudĂ© depuis sa sortie de l’École SupĂ©rieure d’art dramatique du Théùtre National de Bretagne en 2015. Une rĂ©union de famille. Sept frĂšres et sƓurs se retrouvent pour les obsĂšques du pĂšre. Il y a ceux qui ne sont pas revenus chez eux depuis longtemps, et ceux qui sont restĂ©s. Le moment de la disparition, des retrouvailles, des souvenirs et de la re-connnaisance. Comment se parler aprĂšs tant d’annĂ©es d’absence? Comment se souvenir? Comment se reconnaĂźtre? Et, surtout, qu’est-ce qui les a sĂ©parĂ©s pendant tout ce temps? Pour cette crĂ©ation collective forgĂ©e Ă  partir des propositions de chacun, improvisations, rĂ©fĂ©rences Retour Ă  Reims de Didier Eribon, La MisĂšre du monde de Bourdieu, et des textes de Jean-Luc Lagarce
, dans une réécriture au service de l’histoire, BAJOUR place son Homme qui fume c’est plus sain Ă  mi-chemin entre des prĂ©occupations intimes et d’autres plus sociales et politiques. SĂ©paration et conflit au sein de la fratrie, non-dits et secrets, tentatives d’énonciation de la vĂ©ritĂ©, mais aussi questionnements sur les trajectoires individuelles ou le dĂ©terminisme social. Une tragĂ©die familiale, mise en scĂšne par Leslie Bernard, entre rĂ©alisme et onirisme. - â–ș DISTRIBUTION ◄ avec Leslie Bernard, Julien Derivaz, Matthias Jacquin, Hector Manuel, Joaquim Pavy, Lou Rousselet, SylvĂšre Santin, Georges Slowick, Alexandre Virapin et AdĂšle Zouane Collaboration artistique - Matthias Jacquin CrĂ©ation lumiĂšre - Julia Riggs ScĂ©nographie - Hector Manuel Construction du dĂ©cor et rĂ©gie gĂ©nĂ©rale - François AupĂ©e - â–ș INFOS ◄ samedi 16 dĂ©cembre Ă  19h & dimanche 17 dĂ©cembre Ă  16h Tarif plein € Tarif rĂ©duit € Plus d'infos sur l'Ă©vĂšnement - Production dĂ©lĂ©guĂ©e BAJOUR Coproduction Théùtre National de Bretagne/Rennes

Un homme qui fume c'est plus sain", c’est l’histoire d’une rĂ©union de famille Ă  l’occasion du dĂ©cĂšs du pĂšre. Mais c’est une piĂšce revigorante
Le Deal du moment Cartes PokĂ©mon oĂč commander le coffret ... Voir le deal € MÉFAITS ACCOMPLISℱ Corbeille &&. FICHES DE PRESENTATION & REGISTRES DIVERS AuteurMessageInvitĂ©InvitĂ©Sujet A Modern Myth - Sam 10 Nov 2007 - 2101 Chapitre 1 –NC - 17On toqua Ă  la porte. Il devait ĂȘtre aux alentours de minuit, le 5 aoĂ»t 1991 lorsqu’on tapa. Dakota se leva presque aussitĂŽt pour se diriger Ă  la porte pour rĂ©pondre. James dormait non loin de lĂ , dans les bras de sa mĂšre, qui elle mĂȘme s’était endormie sur le canapĂ© en tentant de calmer le petit qui semblait agitĂ©. La main sur la poignet, prĂȘt Ă  se mettre Ă  gueuler sur la personne qui avait l’audace de tambouriner la porte avec une telle intensitĂ©, il sentit, aux contacts de cette derniĂšre que quelque chose n’allait pas. Un pressentiment, une connerie, il y avait quelque chose
 Quoi ? Il ne savait pas. La poignet de la porte s’était mise a chauffĂ© lorsque la peau du latino Ă©tait entrĂ© en contact avec le fer. Il la lĂącha presque instantanĂ©ment, et d’un coup, avec une force surpuissante, comme dans un film aux effets spĂ©ciaux particuliĂšrement rĂ©ussi, il vit la porte se levait devant lui comme si quelque chose d’invisible la soulevait avec une aisance particuliĂšrement spectaculaire. Puis d’un coup, la porte vacilla et il se la prit violemment de face pour aller s’écraser contre le mur d’en face, la porte l’écrasant de plein fouet. Cette derniĂšre tomba d’un coup, Dakota, les yeux Ă©trangement vitreux, suivit la porte, s’allongeant de tout son long, vacarme n’avait pas laissĂ© April, la compagne de Dakota, longtemps endormi. Cette derniĂšre se leva d’un bon, rĂ©veillant par la mĂȘme occasion, James, qui dormait Ă  point fermĂ©s. Elle ne mit pas longtemps Ă  comprendre que la situation dans laquelle, elle Ă©tait, Ă©tait dangereux, et pour elle, et pour James. D’un rapide mouvement, elle tenta de se contourner le canapĂ© faisant ainsi face Ă  trois hommes encagoulĂ©s. Tout vĂȘtu de pourpre, April les regardait avec une pointe de frayeur dans le regard. Tenant son fils de façon protectrice, dans une attitude de dĂ©fi, elle leur lançait un regard haineux lorsqu’elle put se ressaisir. April maintenait James si fort contre elle, que le petit poussait des gĂ©missements qui signifiaient bien son agacement. Ce n’est que lorsqu’il sentit un gĂ©missement de son pĂšre qui Ă©tait un peu plus loin, qu’il s’arrĂȘta, regardant sa main et les trois personnalitĂ©s habillĂ©s de longues robes pourpres. Dakota recommençait Ă  prendre conscience, lorsque l’un des hommes vĂȘtu de pourpre commença Ă  parler d’une voix forte et caverneuse, comme si ce dernier n’avait pas parlĂ© depuis un certain temps, donnant ce petit air effrayant. - Azazel, occupe toi de l’autre, Yon, arrache lui le gamin, si il faut, je vais t’accompagner dans cette comprit que c’était lui le chef, un mouvement vers son fils, qui commençait Ă  ressentir la peur de sa mĂšre, se tournait en direction des deux hommes qui s’approchaient vers lui et sa mĂšre, tandis que le troisiĂšme se dirigeait vers son pĂšre, d’une dĂ©marche mal saine, et Ă©trangement boiteuse. Sans aucun autre mot, et sans qu’April put voir ce qu’il se passait, elle entendit un profond gĂ©missement, avant d’entendre un cri de douleur et Ă  nouveau un bruit sourd comme si un corps venait de tomber au sol. Un pas chassĂ© vers la droite, puis, un deuxiĂšme, les deux hommes commençaient Ă  l’entourer, pour la prendre en Ă©pingle. James sentit une larme lui coulait le long de sa joue. A peine ĂągĂ© d’un an, il comprenait, en voyant son pĂšre, qui tentait de se relever Ă  nouveau pour se reprendre un coup de pied dans le flanc gauche, le faisant retombĂ© violemment sur une garde d’un poignard entrer avec duretĂ© dans le flanc droit. A nouveau, Dakota Ă©mit un gĂ©missement de douleur. Il ne parvenait plus Ă  se lever, et jamais, ĂŽ grand jamais April n’avait vu son Dakota Ă  elle, dans cette Ă©tat de faiblesse. Elle en Ă©tait tellement stupĂ©faite, tellement effrayĂ© qu’elle ne sentit pas l’un des hommes la ceinturĂ© avec force au niveau de la taille. Elle poussa un crie de stupeur, puis, manquant de lĂącher James, elle abattit un coup de coude dans le visage du dĂ©nommĂ© Yon. Elle sentit quelque chose de dur Ă  son contact et elle comprit qu’il portait un masque. L’homme poussa un gĂ©missement, et lorsqu’il la lĂącha et que April s’apprĂȘta Ă  le contourner pour fuir l’autre, elle ne comprit pas de suite, qu’elle ne pouvait plus avancer. Elle tourna la tĂȘte en direction des deux hommes, mais rien. Aucun des deux ne la tenait. Un geste du supposĂ© chef lui fit comprendre qu’il y avait quelque chose de pas normal dans la situation. Un geste rapide de la main, il la fit reculĂ© d’un bon mĂštre, l’amenant dans ses bras. Yon, remit du coup qu’il avait prit dans le nez, s’était approchĂ© pour lui arracher James des bras. April poussa un hurlement de frustration et d’horreur, on lui enlevait son petit, et elle ne pouvait rien faire. Elle Ă©tait toujours retenu par cette main invisible, et sur son visage, on voyait qu’elle tentait de lutter. Mais sans succĂšs. Dakota tenait le poignard qu’il avait d’enfoncer dans son flanc droit, au niveau du foie. La douleur lui imposait de rester au sol, et Ă  chaque tentative de se relever, des violentes douleurs le reprenaient. Sur la garde du poignard, oĂč il y avait sa main gauche, il sentait un liquide chaud couler doucement. Emettant un gĂ©missement, il ne pouvait rien faire, ignorant totalement ce qu’il se passait dans le living. Ce n’est que lorsqu’il entendit le crie d’April, qu’il sentit la force et le courage nĂ©cessaire pour se relever. Se relevant tout assez rapidement, il parvint Ă  enlever la lame qu’il avait d’enfoncer au niveau du foie pour la planter sous le menton de l’homme avec une haine qui semblait l’animer d’une façon mĂ©canique, un mauvais rictus sur son visage, partagĂ© entre la douleur fulgurante et la haine de voir qu’on tentait de lui prendre son fils des mains de sa futur Ă©pouse. L’homme crachota quelques instants, s’agrippant au poignet de Dakota dans un dernier espoir de survie, puis ses yeux se rĂ©vulsĂšrent violemment tandis que son corps entier Ă©tait tout agitĂ© de spasme Ă©trange et particuliĂšrement repoussant, du sang coulait de sa bouche, tandis qu'il murmurait quelques paroles dans aucun sans prĂ©cis, du moins, que Dakota ne parvenait Ă  comprendre. S’aidant de sa main gauche, qui depuis tout Ă  l’heure, servait Ă  lui comprimer sa blessure par lequel il sentait son sang s'Ă©chappait. L’homme tomba au sol, libĂ©rant la lame que Dakota tenait, encore, puis, il se laissa tomber, se rattrapant sur le mur, pour s’en aider et s’avancer en direction du living. Sur sa chaise haute, il voyait James qui pleurait en prononçant distinctement les mots pas
 pas
 assez
 pas
 ». Cette vision fit grincer des dents Dakota tendit qu’il entendait April sanglotait alors qu’il entendait un homme rigolait d’une façon obscĂšne, alors qu’un autre poussait des gĂ©missements affreux et Ă©cƓurant. Il continua de ramper sur le mur, lorsqu’il vit la scĂšne. April Ă©tait entrain de se faire violer, sur le sofa, devant son fils. Lorsque l’homme Ă  la robe pourpre, qui Ă©tait sur April, vit Dakota, il arrĂȘta son va-et-vient pour dire Ă  son Occupes toi de lui
 Puis, comme si il venait d’avoir une idĂ©e lumineuse, il ajouta Je veux qu’il me voit Oui. Dit il, comme un chat miaulant sous une caresse particuliĂšrement rigolĂšrent, et lorsque l’homme qui s’approchait de lui, fut suffisamment proche, Dakota, avec une hargne, et une rage sans Ă©gale, se jeta de tout son poids sur lui, la lame devant lui. L’homme Ă  la robe pourpre ne fit pas des pieds et des mains pour l’esquiver, et il abattit ses deux poings joignit sur le dos de l’hispanique qui tomba au sol, assez fortement, le menton tapant violemment la table basse de verre qui se brisa sous le choc. Puis sans qu’il eut le temps de faire le moindre geste, il sentit la main du sbire pourpre saisirent l’une de ses touffes de cheveux lui relevant sa tĂȘte meurtrie, saignant un peu de partout Ă  cause du verre qui s’étaient incrustĂ©s sur son visage. April, dans une tentative dĂ©sespĂ©rĂ©e pour se dĂ©faire de l’homme qui la pĂ©nĂ©trait avec violence, la faisant souffrir comme si on la lui tailladait, tenta de se dĂ©fendre. Des larmes coulant de son visage, elle se mit Ă  griffer les bras de l’homme, lui mordre la main que le chef avait plaquĂ© pour l’empĂȘcher de crier. Dakota ne pouvait plus tenir le regard que lui lançait April, car dans sa maniĂšre de le faire, Dakota ne pouvait qu’y lire du reproche et cette demande d’aide qu’il ne pouvait lui fournir Ă©tant donnĂ© qu’il Ă©tait immobilisĂ© au sol, par la douleur et par l’homme qui lui maintenait la tĂȘte par les cheveux, ainsi que son genoux que l’hispanique sentait dans son dos. - Xehart
 Je lui sens
- Hum
 De quoi
- Le petit, faut faire vite
- Mais tu vas arrĂȘter de bouger oui !Il lui donna un violent coup de poing dans le visage lui pĂ©tant le nez, et il continuait Ă  la frapper car plus, il frappait, plus elle se dĂ©battait, Dakota se sentait reprendre peu Ă  peu et Ă  son tour, il tenta de se dĂ©battre. Alors qu’il commençait Ă  bouger, il entendit comme un suffoquement, un manque d’air. L’homme lui fit lever les yeux vers April
 Cette derniĂšre tentait de reprendre sa respiration. Xehart prit un coussin du sofa, et il lui appliqua sur le visage pour l’empĂȘcher de respirer tout en continuant son va et vient de maniĂšre frĂ©nĂ©tique et de plus en plus rapide, violent et barbare. D’un coup, il s’arrĂȘta, poussant un gĂ©missement Ă©touffé  Le bras d’April avec lequel cette derniĂšre avait tentĂ© de repousser le coussin, tomba au sol, sans vie, la main toute pendante, formant un angle bizarre au sol. Dakota poussa un cri de rage, et d’un coup plus rien, c’était le trou noir
***- Dakota ! Ohw ! RĂ©veille-toi ! - LĂąchez là
 J’vous en supplie
- AĂŻe ! Putain, oh ! C’est moi !Dakota se rĂ©veilla en sursaut, le bras douloureux. Se massant doucement, il regardait d’un air hagard, les alentours, et il fut surpris l’espace de quelques instants de se trouver en plein milieu de cette rue, garer dans le noir, Ă  attendre. Quelques choses au niveau de sa lĂšvre infĂ©rieur, le gĂȘna. Il passa sa langue, doucement, et ce fut un petit goĂ»t salĂ© qu’il accompagna sa langue lorsqu’elle revint se loger dans sa bouche. Il se passa une main sur le visage, puis, se redressant sur le dossier, il se rappela, Ă  ce moment lĂ , de la cause pour laquelle, ils Ă©taient lĂ . Il tourna la tĂȘte vers un homme d’une trentaine d’annĂ©e, blond, le visage sĂ©rieux mais dont on ne percevait quand mĂȘme la trace d’une certaine jeunesse. - Toujours le mĂȘme ?- Oé On vit l’espace de quelques instants une petite flamme apparaĂźtre puis, s’éteindre. Puis, une odeur de fumĂ©e se fit sentir dans la voiture, alors que Dakota se mettait Ă  tirer dessus. Chad entrouvrit lĂ©gĂšrement la fenĂȘtre Ă  cĂŽtĂ© de lui, tout en maugrĂ©ant des paroles incomprĂ©hensible, puis, il C’est peut ĂȘtre bon signe, nan ?- Peut ĂȘtre
- Ecoute
 Tu veux qu’on en parle ?- ArrĂȘte de faire ton psychologue, et Bah, va te faire foutre !- J’y Tu me
 Hey, mais
 C’est
- Matthew ? S’écria Dakota, les yeux grands ouverts, toute trace de mauvaise humeur ayant disparu de son visage lĂ©gĂšrement Oh, putain ! Ca veut dire que Will n’est pas loin. - Il veut nous le prendre, ce connard ! Putain, lui !- Dakota ! Oh putain, l’enculé Dakota avait ouvert la portiĂšre, et sortit sa sacoche. L’instant d’aprĂšs, la portiĂšre venait de se fermer, et Matthew avait levĂ© le regard en leur Toi !- Matthew, va te faire enculĂ© ! Ca fait trois mois qu’on le pourchasse, il est Ă  nous !- DĂ©gage, j’ai trouvĂ© sa piste, j’la garde !- Vaya por culo, saletĂ© d’italien !Il lui cracha au pied, au moment oĂč deux personnes dĂ©barquĂšrent. - Mr Latino !- Bravo la discrĂ©tion, j’vous jure ! On dirait des bleus ! Des gros bleus ! Vient gueuler Chad, courant Ă  Toi, Ta gueules ! S’écriĂšrent les trois autres en mĂȘme que Chad s’apprĂȘtait Ă  rĂ©pondre, le seul lampadaire de la rue se mit aussitĂŽt Ă  dĂ©conner. La lumiĂšre ne cessait de s’éteindre et de se rallumer et ce, de plus en plus rapidement, jusqu’à ce qu’au coin de la rue, un homme encapuchonnĂ© de noir apparut marchant rapidement, mais avec une grĂące dĂ©moniaque. AussitĂŽt, Chad, Matthew et William se cachĂšrent du mieux qu’ils purent quelques mĂštres de la maison qu’ils Ă©taient censĂ©s surveiller des voitures, pour aller se cacher dans un angle, comme des bleus. Dakota s’avança doucement, et Ă  mesure qu’il s’avançait, son apparence changea pour devenir de plus en plus floue, et ainsi disparaĂźtre dans l’obscuritĂ©. L’homme en noir huma l’air, puis comme si il avait sentit l’odeur du Latino, il disparut dans un claquement de doigt. Dakota, surpris, rĂ©apparut, tournant et retournant la tĂȘte. Puis d’un coup, il se mit Ă  courir en direction de la maison. Chad Ă©tait entrain de crocheter le portail, et lorsqu’il l’ouvrit, William, Matthew et Dakota s’y engouffĂšrent. AussitĂŽt, ils se sĂ©parĂšrent pour faire un tour rapide de la maison, sortant leur revolver de leur Ă©tui attachĂ© derriĂšre leur dos. Chad rejoignit Dakota devant la porte du garage. A l’aide de la gouttiĂšre, Dakota commença Ă  grimper sur cette derniĂšre, bientĂŽt rejoint par Chad, qui en plus de cela, indiquait Ă  Dakota oĂč il pouvait poser les pieds. Lorsque l’hispanique fut en haut, il tendit son bras Ă  Parker pour le remonter plus facilement, puis, Dakota glissa un burin du mieux qu’il put dans l’interstice de la fenĂȘtre, et avec un marteau, il tapa dessus doucement, jusqu’à faire sauter le verrou. Chad leva la fenĂȘtre, et pĂ©nĂ©tra dans la piĂšce qui se rĂ©vĂ©lait ĂȘtre une chambre d’enfant. Dans le lit, une jeune fille les regardait les yeux grands ouverts, terrifiĂ©es par leur entrĂ©e. Lorsque Chad s’approcha d’elle, la petite mit les couvertures au dessus de sa couette tout en murmurant pitiĂ©, pitiĂ©, ne me faites pas de mal
 ne me faites pas de mal
 ». Chad tira les couvertures, puis, plaquant ses deux mains, une sur la bouche, une sur le front de la petite, il se mit Ă  prononcer - Douce, douce nuit
 AmĂšne moi ta petite fĂ©e
 Douce, douce nuit
 PrĂȘtes lui, la petite qui affichait un regard terrifiĂ©, ferma ses yeux, puis, s’endormit presque instantanĂ©ment. Dakota entrait dans la piĂšce en refermant doucement la porte. Chad remit les couvertures sur la gamine, tandis que Dakota secouait la tĂȘte, se faisant violence pour ne pas dire comme si il y avait que ça Ă  faire. » InvitĂ©InvitĂ©Sujet Re A Modern Myth - Mar 13 Nov 2007 - 844 - T’es sĂ»r qu’elle dort ?- Rajoute lui en une couche pour ĂȘtre sĂ»r, ironisa lui fit un doigt avant de sortir de sa sacoche une fiole d’un liquide incolore. La dĂ©bouchant, il appliqua le goulot su son index, puis au niveau du front de la jeune fille, il fit un signe de croix tout en prononçant amen ! ». Juste Ă  ce moment lĂ , la porte de la chambre Ă©clata en morceau. Sur le seuil de la porte, un homme, du moins ce qui y ressemblait. Miezan devait faire dans les alentours des 1m 90. Ne pensant que 65kg, c’est quelqu’un de trĂšs maigre. NĂ©anmoins, cela n’empĂȘchait pas ce dernier d’ĂȘtre imposant comme ci un aura charismatique l’entourait. En effet, outre ses yeux de couleurs indĂ©finissable, d’ĂȘtre recouvert entiĂšrement de tatouages recouvrant ainsi son crĂąne dĂ©garni. L’ornement sur sa robe Ă©tait Dakota bouge toi ! J’m’occupe de cet chose !- Laisse moi 5 minutes !- Pas plus !Dakota sortit une petite bourse de la sacoche oĂč des petites brisures d’ostis se trouvaient. Les disposant en croix chrĂ©tienne sur le corps de la demoiselle qui dormait profondĂ©ment, Chad se tenait devant l’homme, le revolver braquĂ© sur Miezan. Alors que Chad se mit Ă  tirer sur l’homme Ă  la robe Ă  bordure violette, un Ă©clair rouge traversa le regard de Miezan, et automatiquement, dans sa main, une faux apparut et, trĂšs rapidement, il en usa pour bloquer le tir que Chad venait de rĂ©aliser. Si il l’aurait touchĂ©, c’était entre les deux yeux qu’elle serait allĂ©e se loger Oh, merde ! Dakota, bouge toi !- J’fais c’que je peux ! Mais je trouve pas mon feu !- Mais t’es con ou quoi ? Lui hurla Chad tout en tirant sur Miezan qui recommençait Ă  avancer. - DĂ©gage de lĂ  ! Ou tu mourras ! rugit Miezan, tout en se dĂ©plaçant rapidement vers la droite avec une vitesse effrayante. AussitĂŽt, alors qu’on entendait le bruit d’un briquet qui parvenait enfin Ă  s’allumer aprĂšs quelques minutes, l’homme, tant pourchassĂ©, culbuta de l’épaule Chad qui alla s’enfonçait dans l’armoire. Puis, il se releva, prenant sa faux Ă  deux mains, il la leva au dessus de sa tĂȘte pour l’abattre sur le crĂąne de Boucle d’or, lorsque Dakota se mit Ă  lui cracher de l’eau bĂ©nite qu’il venait de se mettre dans la bouche. Cette derniĂšre au contact de l’homme, se mit Ă  le brĂ»ler violemment, lui provoquant ainsi une violente douleur au niveau de la joue droite. Il lĂącha la faux, puis, avec une fĂ©rocitĂ© qui en semblait bien plus accru Ă  cause de la douleur, il se jeta sur le latino qui n’eut pas le temps d’esquiver et donc, se le prit de plein fouet atterrissant au sol avec fracas. A peine eut il le temps de lever la tĂȘte qu’il s’en prenait dĂ©jĂ  une en plein dans la gueule lui faisant voir ainsi les Ă©toiles. Les yeux troubles, il ne put voir exactement ce qu’il se passait autours de lui, le fait juste d’entendre Ă©tait suffisamment stressant le temps qu’il rĂ©cupĂšre sa vue, se tenant maladroitement la mĂąchoire Ă  cause de la YAAARGH ! ! ! !BOOM ! Chad plaqua Miezan contre le mur Ă  cĂŽtĂ© de la petite qui dormait toujours aussi paisiblement. Dakota recommençait Ă  bouger. NĂ©anmoins, ses yeux Ă©taient vitreux et il resta quelques secondes allongĂ©s dans la mĂȘme position, se massant doucement la joue, sentant ainsi un petit liquide chaud se mĂ©langeait Ă  sa salive. Dans les escaliers, on parvenait Ă  entendre un boucan infernal comme si quelqu’un Ă©tait entrain de les monter en courant. Miezan, qui avec une force surhumaine, envoya paĂźtre Chad en le jetant contre l’armoire blanche Ă  motif rose de la petite fille qui dormait tranquillement. A nouveau, Miezan, saisissant sa faux, il s’approcha de Chad, puis, la releva en sa direction, la levant en l’air, au dessus de sa tĂȘte, puis, lorsqu’il s’apprĂȘta Ă  frapper, on entendit une dĂ©tonation suffisamment force pour remettre Dakota debout. Miezan fut projetĂ© contre le mur prĂšs du lit de la petite, puis, en tombant il glissa le long du papier Ă  motif rose, laissant paraĂźtre sur son chemin un liquide rougeĂątre qui ne pouvait ĂȘtre que du sang. William apparut sur le seuil de la piĂšce, canon du fusil Ă  pompe, pointait toujours vers la silhouette de l’homme Ă  la robe noire. Sur le visage de la petite, les quelques gouttes de sang qui avaient jailli sur cette derniĂšre s’évaporĂšrent en fumĂ© dĂšs que ces derniĂšres Ă©taient rentrĂ©s en contact avec la peau de la fillette. La barriĂšre de Dakota n Ă©tait qu’à moitiĂ© faite, mais au moins, elle fonctionnait correctement. Dakota cracha au sol un peu de sang, puis, s’approchant de William qui entrait dans la piĂšce, un sourire aux lĂšvres, Dakota lui demanda - Tu l’as eu p’tite tĂȘte ?- J’espĂšre bien, rĂ©pondit William, un sourire aux lĂšvres, tout en claquant sa main avec celle de Dakota qui lui rendit son derriĂšre, se remit Ă  bouger tout en soupirant. Repoussant ce qui le recouvrait, habits, bois, Ă©chardes, Dakota s’approcha de ce dernier pour l’aider Ă  se relever tout en lui tendant la main. Une fois chose faite, Dakota Merci vieux !- De rien. C’est normal. Finis ton champs de protection sur la OuĂ©. Dit il avec un sortit de sa sacoche une relique bĂ©nite, puis, au moment oĂč il s’agenouilla pour saisir la main de la fillette, prĂšs du corps de Miezan, ce dernier se leva d’un coup, et au moment oĂč Dakota entendit William et Chad prononçaient d’une mĂȘme voix Dakota ! », et qu’il se retourna en leur direction, une main avec une force phĂ©nomĂ©nale le saisit par la nuque. Dakota, de sa main qui Ă©tait libre, tenta de la plaquer sur la main qui le serrait pour tenter de l’en enlever, mais l’homme la lui saisit avec son autre main tout en rĂ©pandant en Dakota une profonde chaleur qui lui donnait mal au cƓur. Dans son autre main, Dakota sentait une intense sensation de sĂ©curitĂ©. Ne sachant ce qu’il se passait et commençant Ă  avoir des Ă©toiles dans les yeux, il se sentit soulever de sol, puis, d’un coup, une violente douleur lui saisit le coup, et au mĂȘme moment, Miezan le lĂącha tout en poussant un cri de douleur. Dakota tomba au sol, la respiration saccadĂ©, tentant de la dĂ©stabilisĂ©e. Chad profita de ce moment pour arracher le fusil Ă  pompe des mains de William pour ensuite, tout en le rechargeant et en vidant le chargeur, il hurla parallĂšlement - Mais tu vas crever oui ? ! ? !!!Miezan encaissa les balles douloureusement tout en tendant sa main non brĂ»lĂ©e par la douleur qu’avait ressentit Dakota, qui suffoquait comme un tordu. Au dernier tir de Parker, l’homme finit pas tomber au sol, raide mort. William s’approcha de Dakota tout en regardant ses marques rouges sur le cou de l’hispanique. Will l’aida Ă  s’asseoir au sol, tout en s’appuyant contre le lit de le fillette oĂč le corps de Miezan gisait un peu plus Ca va
 J’avais la relique dans la main. Dakota ouvrit sa main pour la lui montrer, mais au lieu d’y trouver la relique, l’hispanique constata avec horreur que maintenant, il n’en restait plus que de la poussiĂšre encore fumante. Ah bas, merde
 Ca me l’a niqué - T’inquiĂštes
 J’t’en rachĂšterais une
 RĂ©pliqua William d’un ton faussement compatissant et lĂ©gĂšrement moqueur. Un sourire planait sur ses C’est quoi ce sourire ? LĂ  ? Ptit con ! S’écria Dakota, un sourire aux sifflota. Dakota Ă©clata de rire. Chad, quant Ă  lui, le boulot, c’est le boulot, Ă©tait entrain d’examiner le corps de l’homme. Ce dernier se releva, finissant son inspection, il regarda Dakota et William, puis un Ă  un, il leur fit - Surveillez le ! J’vais rejoindre Matthew. - Euh
 Bah, ouĂ© ! IL est avec les parents de la fillette, dans je ne sais plus quel piĂšce. Y avait des trucs bizarres qui nous ont attaquĂ© toute Ă  l’heure. Chad acquiesça et ramassant son revolver qui se trouvait un peu plus loin, prĂšs de l’armoire, sortit de la piĂšce. On entendit des pas dans l’escalier, puis, William reprit Tu peux pas savoir comment Matthew m’a maudit quand je suis parti tout Ă  l’heure, en claquant la porte pour vous rejoindre. IL se sentait aigri de rien pouvoir faire
- Tu t’es gavĂ© !- Un homme un vrai, ne passe que son temps Ă  se gaver, termina t’il avec un sourire trĂšs explosa de rire, mais son rire se perdit lorsqu’ils virent et entendirent les bruits du corps de Miezan qui se mettait Ă  convulser, Ă  bouger violemment. William et Dakota se rapprochĂšrent du corps de l’homme, et Dakota, regardant quelques instants la situation, finit par s’agenouillĂ©, posant un genou sur le torse de l’homme pour l’empĂȘcher de bouger, puis, il plaqua sa pomme de main gauche sur le front de Miezan tandis que Will sortait la fillette du lit pour la prendre sur lui, la serrant d’une façon protectrice, comme il le faisait avec Eliot ou l’une de ses gamines. Dakota s’écria d’une voix forte, tout en se concentrant sur sa paume de Stop !Le corps de Miezan s’arrĂȘta quelques instant de bouger, l’air grave et mĂ©fiant, montrait une certaine une surveillance de sa part Ă  l’égard du corps qu’il maintenant en dessous de lui. Puis, il reprit, se concentrant un peu Cesse de tourmenter cette Ăąme, si tourmentĂ© ! Rien n’est Ă  toi, ici !Les yeux de Miezan s’ouvrir. Une couleur malfaisante semblait avoir pris possession de ses iris indĂ©finissables. Ce dernier se mit Ă  parler une langue Ă©trange sur le moment mais que Dakota et William connaissaient pour l’avoir de temps en temps entendu le DĂ©mon. Ils n’y comprenaient rien, et Dakota Sors de ce corps, et laisse lui au moins la mort tranquille !- Je n’ai pas d’ordre Ă  recevoir de toi humain ! RĂ©pondit le dĂ©mon qui avait pris possession du corps de Miezan. Sa voix Ă©tait caverneuse et Ă  vous glacer n’importe quelle Je t’ai ordonnĂ© de le quitter !- Et tu comptes t’y prendre comment ? J’y suis ancrĂ© ! C’est autant mon corps que le sien !Dakota ferma les yeux, bandant Ă  nouveau sa concentration sur le creux de sa pomme de main. AussitĂŽt, une fine lueur blanchĂątre commença Ă  apparaĂźtre. Dakota se mit Ă  murmurer si doucement qu’on entendait rien, son visage crispĂ© sous la Aucune de tes ruses ne t’aidera !Miezan se mit Ă  rire. Dakota se mit Ă  tousser violemment, un peu de sang se mit Ă  couler le long de sa commissure de lĂšvre gauche. La voix de l’hispanique commençait Ă  monter, Ă  se faire plus forte On commençait Ă  comprendre ce qu’il Saint d’entre tous les saints
 Donne moi la force
- LĂąche, cria le 
 Donne moi la force de libĂ©rĂ© cette Ăąme sous l’emprise de cette Ăąme dĂ©chue ! Donne moi la force
- LÂCHE ! ! ! !- DONNE MOI LA FORCE DE PURGER CETTE ÂME DE CET ENCULE DE DEMON ! ! !William ne put s’empĂȘcher de sourire. Principal trait de caractĂšre de Dakota il ne supportait pas du tout Ă  ce que l’on s’oppose Ă  lui. La lumiĂšre de sa paume de main devint incandescente puis aussitĂŽt, on entendit une profonde lumiĂšre et un hurlement se fit entendre lorsque les lĂšves de Miezan s’ouvrit Ă  nouveau. Un puissant cri d’horreur et de souffrance se fit entendre, puis, lorsque la lumiĂšre perdit en intensitĂ© pour finir par s’éteindre, on entendit plus le cri. Sur le visage de l’homme, de Miezan, on voyait encore cette trace de douleur sur ce visage. William voyait toujours Dakota maintenir sa pomme de main sur le front de Miezan, sa respiration Ă©tait saccadĂ©e. Cela se voyait aux mouvements de sa cage thoracique. Il Ă©tait pĂąle comme un linge, puis, il eut un petit sourire et il se laissa tomber sur le cĂŽtĂ© du cadavre, son linge s’imbibant un peu plus du sang de Miezan. William vint reposer la petite sur son lit, puis, il tira Dakota un peu plus loin du corps de l’homme pour mieux l’allongĂ© au sol. Ils se regardĂšrent un instant puis, Dakota demanda - Alors ? Il est partir ?- C’est ce qu’il semble
 Puis, il ajouta avec un sourire. T’es rĂ©ellement con de te donner Ă  fond Ă  chaque fois ! C’est limite si tu as encore la force de vivre
- M’fais pas chié  Et il sombra dans l’inconscience.***- Ah ! Il se rĂ©veille ! S’écria la femme de Chad, T’as pas remarquĂ© qu’il se rĂ©veille de plus en plus rapidement ? Remarqua William, vaguement C’est qu’à force, il doit ĂȘtre tellement habituĂ© Ă  se prendre des coups, que ça ne lui fait peut ĂȘtre presque plus rien
 RĂ©pondit AsphodĂšle, dont on entendait Ă  la voix qu’elle On fait dans l’humour, Mme Slayers ? Demanda Dakota, qui venait d’ouvrir les yeux pour finalement, les refermer et les rouvrir doucement pour Ă©viter de se brĂ»ler la rĂ©tine par l’intensitĂ© de la lumiĂšre du soleil qu’il avait en plein gueule. A Modern Myth - Page 1 sur 1 Sujets similaires» A modern myth pv Michael GalaadPermission de ce forumVous ne pouvez pas rĂ©pondre aux sujets dans ce forumMÉFAITS ACCOMPLISℱ Corbeille &&. FICHES DE PRESENTATION & REGISTRES DIVERSSauter vers
Cest ce que confirme le dernier numĂ©ro du bulletin Ă©pidĂ©miologique de l’Institut national de veille sanitaire (InVS) qui conclut que les hommes consomment plus de psychotropes que les femmes. Ainsi, les hommes sont trois fois plus nombreux que les femmes Ă  boire rĂ©guliĂšrement de l’alcool et 3,5 fois plus nombreux Ă  fumer du cannabis.
Le paternel vient de mourir. La fratrie de huit enfants se retrouve pour un dernier adieu. TrĂšs vite, les tensions font exploser le peu d’entente cordiale qui rĂšgne au sein de la maisonnĂ©e et rĂ©vĂšlent les drames enfouis depuis longtemps. En s’intĂ©ressant Ă  ces petits riens, ces secrets qui constituent les liens familiaux, le collectif Bajour trouve une matiĂšre hautement théùtrale et signe une comĂ©die sociĂ©tale satirique des plus dĂ©lectables. Le jeune homme Ă©tonnant Julien Derivaz, qui vĂ©rifiait les billets Ă  l’entrĂ©e de la salle, investit la scĂšne. Il harangue le public, lui demande si la piĂšce a commencĂ©. Est-on d’ailleurs vraiment sĂ»r de cela ? Brisant le fameux quatriĂšme mur, il s’amuse des rĂ©actions des spectateurs et les entraĂźne imperceptiblement Ă  plonger dans l’univers foutraque d’une famille tuyau de poĂȘle. L’un aprĂšs l’autre, les sept autres membres de la fratrie envahissent le plateau. Tous se battent pour profiter de l’unique bassine d’eau qui leur permet de se laver. L’ambiance est tendue. Des annĂ©es plus tard, tous se retrouvent dans la maison qui les a vus grandir. Leur pĂšre est mort. Si trois d’entre eux sont restĂ©s Ă  Chollet, les autres ont fui depuis plusieurs annĂ©es cette ville, leur famille, leurs attachĂ©s. Les rapports se sont distendus. Plus Ă©trangers que frĂšres et sƓurs, ils retrouvent leurs marques, se rappellent du bon vieux temps. Une ombre cependant plane dans les airs. L’une des sƓurs n’est plus lĂ . Personne n’ose vraiment en parler. Pourtant, trĂšs vite, le secret de sa disparation obnubile leurs pensĂ©es et rĂ©veille de douloureux souvenirs. DĂ©cortiquant les rapports sociaux au sein d’une fratrie, le collectif Bajour esquisse avec humour et autodĂ©rision le portrait satirique d’une sociĂ©tĂ© corsetĂ©e dans ses principes, ses rĂšgles. Issus des bancs de l’école du Théùtre national de Bretagne, les huit utilisent les principes qu’on leur a enseignĂ©s pour mieux les dĂ©tourner et changer la donne du théùtre de demain. Interrogeant le monde qui les entoure, questionnant l’art vivant, Ă  l’instar des autres collectifs nĂ©s ces derniĂšres annĂ©es, tels les BĂątards dorĂ©s, le Grand Cerf Bleu, O’so ou le Royal Velours, ils repensent le théùtre de demain. Refusant les artifices technologiques, ils reviennent au trĂ©teau. Riches de leurs expĂ©riences, ils dĂ©clinent en matiĂšre dramaturgique leur regard sur l’actualitĂ©, la sociĂ©tĂ© et la politique. Sous couverts de conter l’histoire d’une fratrie, nos huit – parlent, avec franc-parler et verbe ciselĂ©, de vie, d’amour fraternel, d’intimitĂ©. Ils n’éludent en rien les sujets les plus glauques, les plus noirs et nous entraĂźnent dans une ronde folle oĂč les ressentiments, les inimitiĂ©s et les affections se croisent et s’entremĂȘlent joyeusement, intensĂ©ment. Dans le dĂ©cor ouatĂ© et chaleureux imaginĂ© par Hector Manuel, comĂ©dien Ă©patant, la troupe talentueuse et virtuose s’amuse et livre par bribes le rĂ©cit collectif d’un drame familial. Orchestrant avec ingĂ©niositĂ© et vivacitĂ©, solo, duo ou scĂšne de groupe, Leslie Bernard donne vie Ă  une famille singuliĂšre autant que banale. Bravo ! Un homme qui fume c’est plus sain du Collectif Bajour Festival d’Avignon le OFF La manufacture – Patinoire 2bis, rue des Ă©coles 84000 Avignon Jusqu’au 26 juillet 2018 Tous les jours Ă  11H50, relĂąche le 12 et 19 juillet 2018 DurĂ©e 1h55 transport navette compris Mise en scĂšne de Leslie Bernard Avec Leslie Bernard, Julien Derivaz, Matthias Jacquin, Hector Manuel, Joaquim Pavy, Georges Slowick, Alexandre Virapin, AdĂšle Zouane Collaboration artistique Matthias Jacquin CrĂ©ation lumiĂšre Julia Riggs CrĂ©ation sonore Louis Katorze ScĂ©nographie de Hector Manuel CrĂ©dit photos © Nicolas Joubard
Unhomme qui fume c’est plus sain Le mercredi 25 novembre 2020 Ă  20h30 ©NicolasJoubard Avec le soutien de l’Onda – Office national de diffusion artistique L’accueil de ce spectacle bĂ©nĂ©ficie du dispositif de soutien Ă  la diffusion « Avis [] Dates du 2021-03-10 au 2021-03-11Contact TĂ©lĂ©phone +33 4 67 40 41 39 Email Site web rue de Bologne , Montpellier Information mise Ă  jour le2021-01-18MontpellierThéùtre ConfĂ©rence - DĂ©bat Du 10/03/2021 au 11/03/2021Ne manquez pas la piĂšce " Un homme qui fume c'est plus sain " les 10 et 11 mars 2021 Ă  20h par le collectif Bajour au théùtre Jean Vilar ! â–șUne rĂ©union de famille. Sept frĂšres et sƓurs se retrouvent pour les obsĂšques de leur pĂšre. Ils se sont perdus de vue depuis des annĂ©es. Il y a les absents qui osent Ă  peine mettre les pieds chez eux parce qu'ils ne savent plus comment ĂȘtre lĂ , ensemble, dans ces lieux pourtant si familiers. Il y a aussi ceux qui sont restĂ©s, solides comme des rocs, sur lesquels les autres s'appuient en cas de crise mais qui s'effritent Ă  l'intĂ©rieur. Le conflit est sous-jacent, les questions planent, jetant des ombres sur cette rencontre qui devrait ĂȘtre pleine de tendresse familiale. Comment se parler aprĂšs tant d'annĂ©es d'absence, comment se souvenir, comment se reconnaitre ? Et surtout, qu'est-ce qui les a sĂ©parĂ©s pendant tout ce temps ? 1h30
Quisommes nous. Les services offerts. Comment adhĂ©rer au club . Contactez-nous. Photo: D.R. UN HOMME QUI FUME C'EST PLUS SAIN THÉÂTRE CONTEMPORAIN, texte de Bajour, mise en scĂšne de Leslie Bernard, avec Leslie Bernard, Julien Derivaz, Joachim Pavy, Georges Slowick, Alexandre Virapin, AdĂšle Zouane, Matthias Jacquin et Hector Manuel. Sept frĂšres et

Sept frĂšres et sƓurs se rĂ©unissent pour des retrouvailles marquĂ©es par l’absence et apprennent Ă  renouer avec leurs souvenirs. Dans la famille, certains sont partis depuis longtemps, d’autres sont restĂ©s. Cette longue absence a créé un fossĂ© de silence, difficile Ă  combler des annĂ©es plus tard. Comment se parler aprĂšs une telle sĂ©paration ? RĂ©unis par une disparition, ils Ă©crivent leur nouvelle histoire, faite de secrets de famille et de non-dits. InspirĂ© par le livre Le retour Ă  Reims de Didier Eribon, le spectacle tisse une toile de souvenirs, esquissant chaque personnage Ă  la lumiĂšre de sa mĂ©moire d’enfant et de sa vie d’adulte. Ce va – et – vient entre les Ăąges rayonne grĂące Ă  la fraĂźcheur d’interprĂ©tation de cette jeune troupe dynamique. Via une esthĂ©tique Ă©purĂ©e et un jeu mouvant Ă  la frontiĂšre de l’improvisation, le collectif Bajour donne Ă  voir l’existence de cette famille en prise avec sa mĂ©moire. Théùtre Jean Arp Vendredi 19 Octobre 20h30 [1h30] A partir de 14 ans Tarifs 10€* RĂ©servation ElĂšve EDLC* dans la limite des places disponibles Mise en scĂšne Leslie Bernard InterprĂ©tation Leslie Bernard, Julien Derivaz, Matthias Jacquin, Hector Manuel, Joaquim Pavy, Georges Slowick, Alexandre Virapin-Apou, AdĂšle Zouane *tarif prĂ©fĂ©rentiel pour les Ă©lĂšves ELDC. Pour rĂ©server en tarif prĂ©fĂ©rentiel cliquez ici ou adressez un mail Ă  spectateur

Cest propice Ă  une Ă©rection plus persistante. Le cafĂ© : La cafĂ©ine dans le sang permet une circulation sanguine amĂ©liorĂ©e dans le corps. De plus, le cafĂ© augmente l’endurance, ce qui favorise une Ă©rection plus persistante et durable. L'ail : Peut-ĂȘtre pas la solution idĂ©ale, pourtant l’ail contribue Ă  augmenter le flux sanguin Théùtre BAJOUR / Leslie Bernard jeudi 9 avril 2020 Théùtre du Pays de Morlaix ‱ Morlaix Une comĂ©die portĂ©e par huit excellents comĂ©diennes ! Avec humour et habilitĂ©, cette piĂšce nous raconte les retrouvailles de sept frĂšres et sƓurs dans la maison familiale, lors des obsĂšques de leur pĂšre. Étrangers bien que frĂšres et sƓurs, cette fratrie s’est perdue de vue pendant plusieurs annĂ©es. Ils rĂ©apprennent peu Ă  peu Ă  se connaĂźtre, se rappellent les bons et les mauvais souvenirs, dĂ©voilent secrets et non-dits, jusqu’au point de rupture
 Comment se parler aprĂšs tant d’annĂ©es d’absence ? Comment se souvenir ? Et surtout, qu’est-ce qui les a sĂ©parĂ©s pendant tout ce temps ? En s’intĂ©ressant Ă  ces secrets qui constituent les liens familiaux, BAJOUR, collectif virtuose et talentueux, signe une comĂ©die sociĂ©tale satirique. L’accueil de ce spectacle bĂ©nĂ©ficie du dispositif de soutien Ă  la diffusion Avis de TournĂ©es » portĂ© par l’ODIA Normandie, la RĂ©gion Pays de la Loire et Spectacle vivant en Bretagne. .
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